mardi 12 décembre 2017

Sainte-Lucie


Vendredi, 1er décembre, nos amis de Oui-Chérie ! arriveront vers 11 hres, nous en sommes informés par la VHF de la ligne d’arrivée de l’ARC+. Nous nous dirigeons en dinghy vers le « commitee boat » situé sur la ligne d’arrivée. Nous nous tiendrons caché jusqu’à ce que Oui-Chérie ! franchisse la ligne d’arrivée. Ils approchent, Yolène a des frissons, ils franchissent la ligne imaginaire, ça y est, ils ont réussi ! Nous sautons dans l’annexe et nous fonçons sur leurs poupes, au bout d’un moment, ils s’aperçoivent qu’un bateau s’approche d’eux. Soudain, André nous reconnait, il est ému et nous aussi. Nous agitons fébrilement nos drapeaux, échangeons quelques mots et crions des bravos ! Nous les laissons se rendre à la marina, profiter du moment et nous les rejoindrons en fin d’après-midi pour l’apéro. Un merveilleux apéro, une soirée pizza et plein d’anecdotes à se raconter.


Samedi, avec Oui-Chérie! et Cathy et Reid de Grand Cru, nous allons faire un tour à Castries, la capitale de Sainte-Lucie. Il y a un marché mais surtout plein de boutiques pour les croisiéristes, pas super intéressant… Un petit lunch sur les lieux et on retourne à la marina, en autobus. En soirée, il y a un party de l’ARC+ et nous y allons avec les amis, une belle soirée avec alcool et bouchées.

Dimanche, une randonnée d’une dizaine de kilomètres avec André, Louise et Denis, de Oui-Chérie !, en direction de Morne Pavillon, un petit parc légué par une famille américaine. Très jolie randonnée sauf le début qui est le long d’une route assez passante…. En fin d’après-midi, nous allons au Jambe de Bois, un joli bar-resto près d’un parc national et nous y prenons un apéro avec les équipages de Grand Cru et de Oui-Chérie ! Par la suite, nous allons sur Oui-Chérie ! pour le souper. Une autre belle soirée !



Lundi, journée un peu moche, nous « chillons » sur le bateau. Mardi, bonne pluie, nous « re-chillons ». Mercredi, nous faisons une randonnée d’une quinzaine de kilomètre et nous nous faisons surprendre par un grain assez fort qui a duré une bonne vingtaine de minutes. Nous sommes neuf, Grand Cru et leurs amis au nombre de trois et nous. Un homme nous interpelle : « Come, shelter » (venez vous protéger). Nous le suivons dans son atelier où le sol est jonché de rameaux pour faire des balais… Le toit laisse filtrer l’eau de pluie et dehors il pleut en ta… L’homme nous raconte des anecdotes. Le grain fini par s’estomper et nous reprenons notre route dans la boue glissante… Nous arrivons à une plage où des kite surfers s’exercent et où il y a tout au bout un bar-resto. Nous y prenons une bière puis, nous rentrons vers la marina. Nous cherchons en vain un endroit pour manger en route, finalement nous allons à la pizza de la marina.
Le lendemain, jeudi, nous ferons route vers la Martinique. Nous partirons finalement vers 9h30 après avoir fait le plein de diésel : 128 litres de consommé en 5 mois et demi et 65 heures de moteur ! La navigation vers la Martinique est superbe malgré un pépin causé par un oubli de notre part : notre troisième ris est mal enfilé et nous force à réduire notre voilure sur la grand’voile. Nous arrivons au Marin sur un bord, yes !, et notre moyenne est encore une fois supérieure à 6 nœuds. Nous nous ancrons à côté du bateau d’un ami, Michael d’Eleonara et aussi près du bateau de Patrick sur Mi Vida. Ces deux-là sont des navigateurs solos et nous en profitons pour les présenter l’un à l’autre. Nous prenons l’apéro sur Mi Vida. Bonnes discussions !




Vendredi, nous allons faire des courses et à notre retour au quai des dinghy nous rencontrons notre voisin de quai lors de notre traversée, il y a un an, ainsi qu’un couple de Montréal, Nathalie et Jean-Paul sur Unity ! En après-midi, nous relaxons un peu. Une fuite de diésel doit être toutefois réparée… pas simple mais ça fini par se régler!
Samedi, nous retournons à terre avec Dalynn et Reid de Grand Cru pour les aider avec le forfait internet de chez Digicel : ils ne parlent pas français… En soirée, nous recevons Patrick et Michael pour un souper fromages-pâtés-vins. Nous quittons le Marin, dimanche en début d’après-midi, pour nous ancrer à Sainte Anne où l’eau est très claire et où nous pourrons recommencer à faire de l’eau et nous baigner!
C’est cool la Martinique, à bientôt !

vendredi 1 décembre 2017

Bequia


Mardi matin, le 21 novembre, nous nous levons à 4h00, on se fait du café et des « beurrées » de beurre d’arachides et de confiture que nous mangerons une fois en route. Nous levons la grand’voile puis levons l’ancre en direction de Bequia. Nous partons en compagnie de Grand Cru et d’Alexian. Les deux catamarans roulent plus vite que nous mais c’est ok, nous arriverons plus tard. La navigation commence de façon plutôt « rock and roll », nous nous faisons accueillir par un grain qui, observé sur le radar, est non seulement gros mais clairement nous encerclera. Nous réduisons la voilure en grand : en enroule le génois à deux ris et la grand’voile à trois ris. Finalement, les vents ne sont jamais montés à plus de 30 nœuds mais nous sommes trempés... Après cet épisode, juste un peu de vent, on défait ce que nous venions de faire, et c’est reparti ! Nous déjeunons au lever du soleil et nous roulons assez bien. Nous faisons un point à toutes les heures dans notre carnet de route, vitesse des vents et direction, allure, vitesse et direction du bateau, tout ça dans le but de nous garder à l’écoute de l’évolution de la traversée, d’estimer notre heure d’arrivée et de nous garder occupé. De temps à autre, nous communiquons avec nos amis pour savoir comment ils vont. Nous sommes contents, lentement mais surement notre moyenne monte et nous atteignons 6 nœuds de moyenne avec notre meilleure heure à 8.0 nœuds en moyenne !  Les vents faiblissent un peu, mais nous continuons de faire du 6 nœuds et +. Nous soupons avec un chili et tout roule bien. Les vents tournent un peu, nous sommes maintenant poussés par le vent, puis tournent à nouveau pour les deux dernières heures où là c’est du pur bonheur, les vents ont forci un peu et la mer est plate, nous atteignons 8.9 nœuds et nous rallions Admirality Bay à Bequia 22h00, ancrage à 22h30 ! Une moyenne de 6.2 nœuds. Party relax sur Grand Cru !

Ancrage à Bequia
Le lendemain matin, nous nous réancrons et sommes vraiment content d’être à Bequia. Nous sommes venus ici plusieurs fois, sans jamais y rester assez longtemps pour l’explorer… Cette fois par contre, avec Dalynn et cie, nous allons ratisser Bequia de long en large. De multiples randonnées, un souper au Fig Tree, des sorties en apnée, des apéros de part et d’autre, des sorties sur les plages et des visites de lieux intéressants (entre autres le sanctuaire des tortues et le « blow hole »). Bref, que des bons moments avec Grand Cru et Alexian, ce fut top !

Souper au thon et au barracuda pêchés
par nos amis lors de la traversée


Au sommet de Peggy's Rock avec une vue sur notre ancrage

Notre projet: des calabash devenus des bols et des lampes...
En direction du Sanctuaire des tortues
Ces tortues ont 2 mois...
 
et celle-ci, 16 ans...  elle sera mise en mer sous peu...




Souper au Fig Tree,
Jean se fait prendre à danser avec la propriétaire, Cheryl!

Au Fort Hamilton où l'on a une belle vue de la baie

Super Yo est toujours prête!!!


Et oui, parfois on travail...
Jean enlève la rouille après les pataras...

En route vers "Suck Hole"...
Le voici...

le voilà!!!!

Nous devons quitter Bequia mardi, le 28 novembre, parce que nos amis de Oui Chérie, qui font l’ARC+, vont arriver à Ste-Lucie (Rodney Bay) au plus tard, vendredi, le 1er décembre et nous aimerions y être, pour les accueillir. Les conditions météo de mardi sont les meilleures de la semaine pour nous y rendre. Nos amis de Grand Cru, eux, vont partir mercredi, ils ont eu à organiser un séjour dans la marina de Rodney Bay pour y effectuer un changement du parc de batterie et ils ont été un peu coincé dans le temps. En effet, la marina IGY accueille les participants de l’ARC et de l’ARC+. Dans les faits, l’ARC+ part des îles Canari va au Cap Verde et l’ARC part des Canaris et tous deux se rendent à Rodney Bay. Un périple de plus de vingt jours en Atlantique dans les deux cas. Nous connaissons le sentiment que l’on ressent à l’arrivée de ces traversées et nous voulons être là pour eux (mais ils ne sont pas au courant que nous y serons…chut !).  Alexian, David, retournera à Grenade car il ira au Canada pour un mois durant la période des Fêtes.

Toujours est-il que, mardi matin, nous levons la grand’voile et levons l’ancre en direction de Ste-Lucie. Nous avons des vents corrects et nous filons avec un ris sur la GV. Nous rejoignons St-Vincent et choisissons de rester à 5- 6 milles de la côte pour avoir, en théorie du vent… Eh bien non, nous sommes encalminés et réticents à faire du moteur… au bout d’un temps ça se replace un peu et nous faisons de la belle voile dans le passage entre St-Vincent et Ste-Lucie. Au final, nous aurons eu une moyenne de 6.0 nœuds, ce qui est correct.
Lever du soleil


Pluie au loin

Coucher du soleil
Ste-Lucie, est un bon endroit pour les fournitures de bateau, nous en profitons pour remplacer la boîte de contrôle de notre congélo et pour y ajouter un ventilateur pour faciliter le travail du compresseur…nous aurons accès à un congélo qui fonctionne, ce qui est bien car la Martinique est notre prochaine destination. Nous avons aussi (Yolène) trouvé une astuce pour réparer la fermeture éclair du « lazy bag » pour protéger notre grand’ voile du soleil. Hier, en fin d’après-midi, les amis de Grand Cru arrivent et nous les saluons en dinghy, nous arrivions des faire nos provisions quand nous les avons aperçus arriver dans la baie. Nous profiterons de jeudi pour finaliser nos petits travaux à bord et aujourd'hui pour l’arrivée de Oui Chérie. Par la suite nous irons explorer Ste-Lucie.

À très bientôt !

lundi 20 novembre 2017

Tobago, suite et fin


Nous levons l’ancre vers 8h30 en direction de Charlotteville, nous faisons du moteur, essentiellement, nous nous déplaçons face au vent donc impossible de faire de la voile. Nous décidons de nous ancrer près de la plage de Pirate’s Bay. C’est un peu moins profond que notre dernier ancrage ici et ça semble super bien.


Nous allons à terre avec nos amis pour faire notre dédouanement. Pour la portion immigration, beaucoup de lattitude, on peut remplir les formalités maintenant, c’est-à-dire vendredi, et quitter mardi sans problème. Pour les douanes, c’est une autre histoire : nous devons remplir les formalités et quitter Tobago dans les 4 heures qui suivent…pas vraiment pratique pour des gens qui veulent lever l’acre à 4h30 du matin sachant que les douanes ouvrent à 9h00…En plus si nous quittons le week-end, il y a une surcharge de +/- 50$ canadiens. Tout compte fait nous allons quitter mardi matin à 4h30. Nous nous présenterons au douanier, lundi, à 15h30 et nous lui dirons que nous quitterons à 19h30. Si jamais on nous pose des questions pourquoi nous n’avons pas quitté à 19h30, nous invoquerons un moteur récalcitrant sur le catamaran de notre ami Dave!
Nous allons pour un apéro sur Grand Cru, le catamaran de Dalynn, Glenn, Cathy et Reid. Super plaisant, nous apprenons un jeu de carte, le Wizard, et passons du temps sur le trempoline à l’avant du bateau. Le lendemain, nous irons faire une randonnée avec un guide à Pigeon Point. C’est un sentier bien balisé, facile à faire sans guide, quand on connait le point d’entrée. Par contre, le guide nous renseigne sur la flore et les oiseaux de Tobago, donc au total des totaux c’est correct.







Après cette randonnée, nous nous dirigeons vers le « suck hole » un resto-bar avec un nom qui nous intrigue. Nous nous y pointons vers 11h30 et la propriétaire, une très gentille dame, nous invite à revenir le lendemain, pour le lunch. C’est un super endroit et la bouffe y est apparemment abondante et délicieuse. Dalynn, Glenn et nous même allons prendre une bière avant de retourner au bateau. En après-midi, nous devions aller faire de l’apnée mais nous déclinons, un peu trop de truc à faire avant de quitter Tobago… Nous convenons plutôt de faire de l’apnée en avant-midi, dimanche, et d’aller ensuite au fameux « suck hole » pour le dîner. L’apnée se fait dans un endroit où parait-il la pêche est bonne. Nous partons avec 2 harpons dans l’espoir d’attraper des poissons ou des langoustes. Jean a un harpon, il connait son talent limité pour la chose. Oh surprise, devant lui un joli et assez gros poisson ange français. Jean ne réfléchit pas et tire sur le poisson pensant le rater comme d’habitude… Ben non, il réussit à prendre le poisson. Dalynn lui dit : tu as tiré sur un poisson ange ! Réalisant sa bévue, Jean relâche sa proie et constate que le poisson se remet à nager et semble ok. Pas facile la pêche ! Après une douche rapide nous partons tous pour le resto. Nous nous assoyons à table et on nous récite le menu : thon ou « king fish », burger de bœuf, poulet grillé ou crevettes. Le tout accompagné de frite, d’oignons frits, de salade de pâtes et de légumes locaux vapeur. Toujours est-il que chaque assiette est gigantesque et que nous quittons le resto avec des « doggie bags »… Nous nous dirigeons en dinghy vers « lovers beach ». C’est magnifique. Nous retournons par la suite au bateau. Nous soupons très légèrement et nous nous couchons tôt.




Lundi matin, nous nous affairons aux derniers préparatifs avant le départ : on finalise l’installation de notre tangon et sortons et installons l’hydrogénérateur. Nous allons à la douane à 15h30…  En route pour Bequia, St-Vincent-les-Grenadines… une navigation de 120 milles marins soit entre 16 et 24 heures selon les vents…
Merci à Dalynn et Reid pour ces photos:


Caffè Latte à Petit St-Vincent, avant de partir pour Tobago
Photo prise d'un drone dans la baie d'Englishman's Bay

samedi 18 novembre 2017

Tobago


Et voilà, une nouvelle étape commence : une deuxième saison dans les Caraïbes. En effet, nous sommes arrivés le 15 novembre dernier à Tortola aux BVI. Que du bonheur, on s’y plait beaucoup.
Nous avons quitté la Grenade, évidemment, avec un pincement au cœur, puisque nous y sommes restés 4 mois et avons créer des liens avec des locaux : Pierre Jean, Cathie, Jean-Louis, Bruno, France, Pierrot, Bruno… Tous des français expatriés. Ils nous manquent déjà, mais nous reviendrons un jour en Grenade.
Pour l’instant, l’heure est au préparatif pour aller à Tobago. Nous serons finalement trois bateaux : Grand Cru, Alexian et nous. Nous partons pour Carriacou à destination de Tyrrell Bay. Nous levons l’ancre à 11hre et nous avons une navigation de 7 à 8 heures à faire, en fonction des courants et des vents. La navigation se déroule bien et nous jetons l’ancre à 19hres, il fait nuit noire mais nous connaissons bien cette baie et nous nous ancrons sagement à l’arrière des bateaux déjà sur place. Une douche rapide, un bon repas et dodo. Le lendemain matin, nous allons nous dédouaner et nous quittons pour Petit Saint-Vincent de façon à maximiser notre angle de navigation pour aller à Tobago (située au sud-est de PSV). Nous y arrivons en début d’après-midi : toujours sous le charme de PSV, magnifique petite île.


Mardi, 7 novembre (Bonne fête Coralie!!!!), nous levons l’ancre vers 14hres et nous faisons du moteur pour contourner les récifs entourant PSV. Nous constatons qu’il y a beaucoup de sud dans notre est. Le vent est presque du sud-est, très mauvais pour aller au sud-est. Nous demeurons patients, c’est peut-être l’effet entonnoir des îles, aussi la mer est assez agitée. Nous contactons nos amis de Grand Cru et Alexian, par VHF, pour les informer des conditions que nous observons et de notre intention de persévérer une quinzaine de minutes de plus pour voir si les vents changeront ou non. Au bout de quinze minutes, nous décidons de rebrousser chemin, avec ce vent la traversée aurait été trop pénible.
Nos amis viennent nous rejoindre à PSV, le lendemain, en fin avant-midi. Nous nous concertons sur les prévisions météo et il semble qu’à compter de 17 h les vents deviendront de l’est ce qui est bon pour nous. À 14 heures, nous levons l’ancre et nous refaisons les même manœuvre qu’hier. La mer est moins agitée mais le vent est toujours du sud-est, nous naviguerons vers l’est pendant 2h30 pour encore une fois, augmenter notre angle par rapport à Tobago. À 16h30, donc, nous faisons un virement de bord pour aller vers le sud-est sur une route à 148 degrés. Le vent tourne effectivement et vient de l’est pour un moment…puis retourne sud-est, tant pis ça ne brasse pas et éventuellement il virera à l’est. Or, tout le long de la traversée les vents ont varié en intensité (de 9 à 23 noeuds) et en direction (sud-est à est), nous avons eu des grains et tout… Mais nous sommes arrivés à bon port vers 9h30, jeudi matin soit le 9 novembre, à Charlotteville. Nous nous dépêchons pour faire les formalités, mais peine perdu, le responsable de l’immigration ayant été malade la veille, est donc en retard sur son horaire et nous sommes contraints de devoir patienter jusqu’à 13h30 pour compléter les formalités…Dîner rapide et sieste bien méritée pour compenser la nuit de mercredi où franchement nous avons à peine dormi… Le soir venu, nous allons au seul resto de Charlotteville, mais on y sert de la bonne bouffe ! Sans consultation, tout le monde prend le même plat : le poisson à la créole qui est délicieux.


Vendredi, nous faisons une randonnée, en matinée, et nous arrêtons prendre la bière la plus fraîche de l’île. En effet, la bière est si froide que l’humidité de l’air crée un petit nuage qui coule le long de la bière de toute beauté. Vendredi, en après-midi, nous nettoyons le dinghy sur la plage.





Sous le slogan "A man's beer" il est écrit : "it's a man's world, rule it responsibly".
Pour l'égalité homme femme on repassera... 

Samedi, 11 novembre, en matinée, nous allons faire une randonnée au fort Campbleton et en après-midi, nous allons sur la plage par la route.












Le lendemain, nous quittons pour aller à Anse Bateau. Pour nous y rendre, nous devrons composer avec un courant contraire. Heureusement, nous sommes à marée montante et cela réduira la force du courant à environ un nœud. Nous longeons la côte pour minimiser l’emprise du courant et nous sommes assez près de rochers. Nous arrivons sans problème à Anse Bateau, nous nous ancrons mais nous devons nous réancrer nous sommes pris dans les coraux. La baie est un peu rouleuse mais c’est super beau et nous sommes que trois bateaux ! Nous allons à terre explorer Speyside, c’est dimanche et c’est très tranquille.







Nous allons à l’hôtel qui se trouve dans la baie où nous sommes ancrés, pour réserver deux voitures, pour le lendemain. Problème de communication entre l’hôtel et le loueur, nous aurons les voitures vers 10h30, lundi matin. Jean est le chauffeur de la voiture de tête. La conduite est à gauche ici. Ça demande un peu d’adaptation, heureusement, la voiture est automatique. Nous allons à la chute Argyle, une randonnée facile. Certains d’entre nous vont dans une des piscines situées au sommet de la chute. De retour dans la voiture, direction Buccoo Bay, non sans arrêter dans une patisserie, wow ! Nous prenons un feuilleté au fromage et un à la noix de coco : un pur délice ! Nous arrivons à Buccoo Bay, plage magnifique longue d’au moins un km, à nous seul ! Nous revenons vers Charlotteville en passant de l’autre côté de l’île, la route est étroite et sinueuse, ça prend des nerfs solides. À un moment donné, nous arrêtons pour admirer un paysage et les deux chauffeurs sont d’accord pour dire que s’est éprouvant… Nous arrivons au Blue Waters hôtel juste avant le coucher du soleil.








La nuit sera rouleuse au point où nous ne dormirons pas beaucoup…et nous avons de la plongée à 8h30… Deux belles plongées, pas les plus extraordinaires faites mais dans le top 30%. Nous allons voir dans Coral Garden le plus gros corail cerveau de l’hémisphère nord : 10 pieds de haut et 16 pieds de diamètre !




Après le lunch, nous quittons pour Englishman’s Bay. Nous nous y ancrons un peu avant le coucher du soleil nous sans avoir été escorté par 8 dauphins qui ont nagé pendant 30 minutes autour de la proue. Yolène était assez excitée.
Nos amis arrivent, le lendemain, et nous nous retrouvons sur la plage. Hier, nous faisons de l’apnée près du bateau, c’est assez joli. Nous discutons de la suite, et nous retournerons à Charlotteville pour un dédouanement à 12h30. Nous quitterons pour Bequia probablement lundi ou mardi en fonction de la météo, une navigation de 120 milles marins soit environ 20-24 heures de navigation.  Ce sera une petite escale avant d’aller à Ste-Lucie… 

À bientôt !